Le MINFI frappe du poing sur la table

Venant à la suite de la Commission de surveillance des marchés financiers d’Afrique centrale, Louis Paul Motaze vient d’interdire de toute transaction, des opérateurs douteux qui infestent l’environnement camerounais.

Hacker vole des fonds avec un ordinateur.

Le ministre des Finances, dans un communiqué signé le 3 novembre 2020, somme les entreprises maffieuses qui utilisent diverses annonces et publications via des supports de communication, d’arrêter toute forme de publicité en rapport avec les placements dans la crypto-monnaie. Car, c’est par ces canaux que ces opérateurs véreux organisent la collecte d’importants capitaux sans être agréés par les autorités compétentes.

Pour Louis Paul Motaze, la récréation a suffisamment duré, et le temps est venu de mettre un terme à ces arnaques géantes qui se déroulent en mondovision et ruinent des familles entières. Aussi demande-t-il à ces entreprises illicites de « cesser immédiatement leurs opérations de collecte illégale de fonds par appel public à l’épargne, de restituer sans délai les fonds collectés auprès des opérateurs économiques nationaux et étrangers à travers ces opérations illicites et rendre compte au ministère des Finances du déroulement de ces remboursements».

Parmi les entreprises prises en flagrant délit d’activités illicites, l’on en dénombre dont Mekit Invest et Africa’Lif par exemple, qui ont amené les autorités à intervenir pour arrêter la saignée opérée sur les usagers. D’autres comme Petronpay Cameroon, Unique Finance, Crypat, Global investment trading/Global crypto currencies trading, etc., figurent également dans le communiqué du ministre des Finances qui sonne la charge contre les escrocs et différents arnaqueurs qui pullulent dans l’environnement financier camerounais.

Le motif de ces levées de fonds auxquelles souscrivent les investisseurs tant nationaux qu’étrangers à qui on fait des promesses de gains exorbitants et irréalistes sur leurs placements, est le trading sur les crypto-actifs, renseigne le MINFI.

 

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